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Fontaine-Le-Houn

LE LAVOIR DU LAC DE MOURISCOT

A la fin du 19ième siècle, l’hygiène devient une préoccupation et la « bugade », lessive saisonnière, passe progressivement de 4 fois par an à 1 fois par semaine ; Biarritz comptait alors 20 lavoirs communaux.

Reconstruit en 1909, le lavoir de Mouriscot pouvait accueillir 15 blanchisseuses.

La lessive des draps, couvertures et torchons commençait à la maison ; dans un grand baquet en bois, on laissait le linge tremper 1 ou 2 jours ; puis on le portait au lavoir où il était « blanchi » sur la pierre avec brosses et savon, battu et rincé.

Les blanchisseuses professionnelles allaient chercher le linge dans les maisons et le ramenaient en ayant recours à un âne ou un cheval.

Le premier bassin était réservé au rinçage, dans l’eau la plus propre sous le tuyau d’arrivée.

Le second bassin, avec 5 pierres, lavait le linge moyennement sale.

Quant au grand bassin avec ses 10 pierres, il recevait le linge le plus sale.

Tous les bassins communiquaient entre eux par le haut.

Le lavoir était protégé par un toit couvert de tuiles qui a disparu vers 1960.

Lieu de travail harassant, la fontaine dire « le Houn » était presque exclusivement un lieu de femmes où tout s’y disait et tout s’y savait.

Projet de rénovation : appel à bénévoles

Etat actuel en total abandon (Automne 2024)

Extrait de « Oups au Pays Basque – Une enquête de Léon Le Roncheux, chapitre 14.»

« Quel est ce petit bâtiment délabré à droite. Est-ce un ancien lavoir, je distingue des bacs ?

– Vous avez raison, Madame. Sous vos yeux, cette ruine est ce qui subsiste de l’antique source dénommée Le Houn, qui alimentait dans les années 1900 et au-delà les trois bassins de ce lavoir, dont le toit a résisté jusqu’en 1960. Ce lieu était réservé à très précisément quinze lavandières. Elles disposaient d’un privilège par décret royal, jalousement défendu malgré le travail harassant.

– Aussi un lieu d’hospitalité et de sociabilité pour les femmes, ainsi que je l’ai lu récemment dans un roman de Jules Cardoze[1].

– Vous êtes bien renseignée, bravo ! Cardoze, cousin du peintre Camille Pissarro, décrit de manière presque photographique la vie quotidienne d’une laverie.

– Les blanchisseuses savaient tout, échangeaient tous les secrets, s’entraidaient et étaient en réalité indispensables au bon fonctionnement des hameaux.

– L’électricité, la mécanisation et la fin de l’organisation communautaire dans les villages ont signifié la disparition de ces bâtiments, et voici ce qui reste de celui-ci.

– Une ruine, qui mériterait d’être réhabilitée. » Songe-t-elle à voix haute. Ah que voilà une bonne idée, dans ce monde shooté à la course à la modernité et à l’innovation – et c’est Léon Le Roncheux qui se surprend à avoir cette pensée, lui qui par passion, profession et inclinaison personnelle se doit d’être mordu de technologie.

«  Absolument d’accord, et ce serait un excellent site pédagogique, où montrer aux lycéens comment on travaillait avant l’ère de l’électricité, des machines, ou d’Internet et des réseaux. La rénovation de l’édifice pourrait aussi être confiée à des compagnons bénévoles…

– Lançons donc une pétition en accord avec le Collège et l’Ecole Hôtelière, il y aura bien quelques sponsors pour un tel projet ; on le financera à l’aide du mécénat[2]. »

[1] La Reine du Lavoir, Jules Cardoze, 1893.
[2] www.100-pour-100.org/Fontaine-Le-Houn.

Voilà un projet de rénovation balbutiant

Cette page a seulement pour but d’informer, avant de tenter de réunir courant 2025-2026 une équipe de volontaires et de bénévoles, sous l’égide ou avec l’accompagnement des autorités.

Outre l’aspect esthétique du lavoir réhabilité ou rénové, totalement ou partiellement, ce lieu pourrait être un atelier éducatif à destination des collégiens : « voilà comment on travaillait avant l’invention de l’électricité ». Pourquoi pas un concours annuel de dessin/peinture/sculpture/design ?

Nous recherchons des entreprises ou artisans qui seraient volontaires pour s’impliquer dans ce projet, des enseignants pour accompagner le dossier, et des mécènes qui pourraient participer au budget de rénovation du site.

Pour nous contacter, écrire à marc.chauchard@free.fr ou téléphoner au + 33 6 58 39 01 66.

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